Unanime, la presse suisse salue le titre de champion d’europe du slo

Au sur-sur-sur-lendemain de la victoire en Ligue des Champions, les médias ne parlent que de nous!

Le 20 minutes et 24 heures ne s’y ont pas trompé: l’exploit de l’année pour le football suisse est indéniablement la victoire du FC Stade Lausanne Ouchy en finale de Coupe d’Europe… Sur Football Manager. Le journaliste Robin Carrel explique cet exploit 100 % Lionnesque, dans les colonnes du 24 heures.

«Mai 2041. Un club suisse a mis fin à l’hégémonie anglaise, dont les clubs de Premier League avaient raflé les cinq dernières Coupes aux grandes oreilles. Le Stade Lausanne Ouchy vient en effet de battre le grand Real Madrid, à Old Trafford, en finale de la Ligue des champions. Un «Théâtre des rêves» mancunien qui n’a sans doute jamais aussi bien porté son nom. L’exploit est de taille et il est à mettre au crédit virtuel d’un certain «Kouyate Kid», un Britannique joueur de Football Manager 2020. «Ça m’a pris vingt-deux ans, mais voilà ce que ça donne, à la fin», a jubilé cet Anglais sur son compte Twitter, capture d’écran à l’appui.

Relancé par le club lausannois pour connaître sa tactique, il a assuré que, si jamais, «il n’était pas cher»… Le «sacre» vaudois a été réalisé il y a quelques mois, quand l’Europe n’était pas encore confinée. Ce qui rend la chose à n’en pas douter encore plus exceptionnelle! On a bien essayé de contacter ce magicien de la souris, mais nos relances sont restées courriels morts. «C’est marrant et je suis preneur de ses conseils, a rigolé Andrea Binotto. Mais si on joue la finale de C1 en 2041, ce ne sera pas moi l’entraîneur. J’aurai, quoi… Une septantaine d’années?»

Aujourd’hui, pour passer le temps, les managers virtuels sont de plus en plus nombreux. Dimanche dernier, au plus fort du confinement, 182096 entraîneurs étaient connectés sur la plateforme Steam, qui commercialise l’opus 2020 de la référence des jeux de management, et dont la base de données comprend plus de 300000 joueurs. Le jeu y a d’ailleurs été rendu gratuit jusqu’à ce mercredi, afin d’essayer de garder un maximum de gens à la maison.

«Personnellement, je ne connais pas ce jeu, juste dans les grandes lignes, a avoué l’entraîneur du SLO «IRL» (ndlr: in real life, dans la vraie vie). Je jouais à l’époque à un truc un peu semblable, qu’on avait organisé à l’EPFL. On achetait des joueurs, on avait un budget et en fonction de qui tu avais acheté et de ce qu’ils faisaient sur le terrain, tu gagnais des points. C’est vrai que ce jeu est impressionnant au niveau de sa base de données. Mon gamin m’a montré le nouveau FIFA 2020, c’est incroyable le nombre de joueurs qui sont là-dedans, avec des informations précises.»

«On a bien essayé de contacter ce magicien de la souris, mais nos relances sont restées courriels morts. «Cest marrant et je suis preneur de ses conseils, a rigolé Andrea Binotto. Mais si on joue la finale de C1 en 2041, ce ne sera pas moi lentraîneur. Jaurai, quoiUne septantaine dannées?»»

Aujourd’hui, pour passer le temps, les managers virtuels sont de plus en plus nombreux. Dimanche dernier, au plus fort du confinement, 182096 entraîneurs étaient connectés sur la plateforme Steam, qui commercialise l’opus 2020 de la référence des jeux de management, et dont la base de données comprend plus de 300000 joueurs.

Le jeu y a d’ailleurs été rendu gratuit jusqu’à ce mercredi, afin d’essayer de garder un maximum de gens à la maison. «Personnellement, je ne connais pas ce jeu, juste dans les grandes lignes, a avoué l’entraîneur du SLO «IRL» (ndlr: in real life, dans la vraie vie). Je jouais à l’époque à un truc un peu semblable, qu’on avait organisé à l’EPFL. On achetait des joueurs, on avait un budget et en fonction de qui tu avais acheté et de ce qu’ils faisaient sur le terrain, tu gagnais des points. C’est vrai que ce jeu est impressionnant au niveau de sa base de données. Mon gamin m’a montré le nouveau FIFA 2020, c’est incroyable le nombre de joueurs qui sont là-dedans, avec des informations précises.»
En revanche, sur ce  coup-là, on est quasiment sûrs que la réalité ne dépassera jamais la fiction…»

Robin Carrel, 24 heures.